Les monoroues : moyen de transport de plus en plus sollicité à Bruxelles

C’est qui un  monocycle électrique ou monoroue ? La question de la mobilité urbaine est un problème récurrent des grandes villes du monde. Et la capitale belge n’échappe pas à cette règle. Des solutions ont été apportées. Mais en ce moment, l’appareil qui fait le plus parler de lui, est très certainement le monoroue.

C’est quoi un monoroue ?

C’est en fait un moyen de locomotion composé d’une seule roue centrale. Le monocycle électrique, dite aussi monowheel ou gyroroue, se base sur une technique dite géo-stabilisée. Elle retrouve donc rapidement son équilibre pour ne pas faire tomber son utilisateur. Elle utilise pour cela des capteurs d’angle qui stabilisent, à la manière d’un gyroscope, le déplacement de ce dernier. Elle est beaucoup plus stable que les hoverboards et elle permet donc un déplacement plus fluide et plus maîtrisé à travers les rues bondées des grandes villes.

Quels sont les avantages d’un monocycle électrique pour les Bruxellois ?

Si les Bruxellois sollicitent ce genre d’appareil en ce moment c’est qu’il présente quelques avantages non négligeables. Tout d’abord, il permet de se déplacer rapidement en ville. Les citadins pourront ainsi éviter les embouteillages, quotidien des conducteurs urbains, tout en n’ayant pas à marcher jusqu’à destination.

Le monoroue n’est pas aussi encombrante qu’un hoverboard ou une trottinette pour adulte d’après les affirmations du gérant du magasin cityzen.be, Manuel Bekhor, qui est aussi un spécialiste des engins à micro-mobilité. Son poids est raisonnable. De plus, elle se déplace facilement étant donné que sur certains appareils comme les Inmotion V3, des trolleys sont directement intégrés. Sa vitesse moyenne tourne aux alentours des 20 km/h sur des modèles comme le Kingsong ou l’Inmotion V3. Ce qui est très appréciable par les citadins qui ont cette phobie des retards.

Concernant l’autonomie, généralement le monoroue peut aller jusqu’à 50 km avant de tomber en panne sèche de batterie. Ce qui est largement suffisant pour une utilisation à Bruxelles où les déplacements moyens journaliers ne dépassent pas les 5 km.

Pourquoi certains Bruxellois sont encore réticents à la monoroue ?

Bien que le monoroue soit devenue un appareil tendance dans la ville, beaucoup de Bruxellois sont encore réticents à son emploi. Il existe plusieurs raisons à cela. La première est très certainement son prix. Il se négocie généralement à plus de 400 euros. Ce qui fait quand même deux hoverboards pour le même prix. La deuxième est qu’il nécessite un temps de recharge important. Par exemple, la Cotway MCM4s ou la Kingsong 680wh nécessite pas moins de 4 heures de recharge pour une utilisation optimale.

Et enfin, beaucoup de Bruxellois actifs préfèrent encore prendre les transports en commun. En effet, ils estiment que c’est encore plus sûr que de se déplacer sur des engins futuristes dont ils n’ont pas encore totalement confiance. Néanmoins, elle commence à faire son apparition dans les rues de Bruxelles.

Source : www.moustique.be

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