Les enjeux des moyens de déplacement électrique : test hoverboard, gyropode, monocycle

Ils sont silencieux, non-polluants, assez facile à conduire et surtout économe. Ils, ce sont les moyens de transport de nouvelle génération tels que les skates et les trottinettes électriques, l’hoverboard, les segways et les différents types de monocycle à moteurs. Les avantages des skateboards électriques et ses dérivés sont tellement importants que des organismes gouvernementaux en Europe se sont penchés sur la question.

Les initiatives de l’IBSR pour la meilleure utilisation des moyens de transport électrique individuel

C’est une grande première en Europe ! L’Institut Belge pour la Sécurité Routière a proposé à une quarantaine de candidat une formation complète à la conduite des engins à roues intelligente. Leur objectif est d’évaluer le niveau d’apprentissage (difficultés, problèmes, aisance dans la conduite, points forts,  etc.) et les risques de l’usage au quotidien de ces véhicules. Les candidats ont été donc divisés en groupe de dix et ont été initiés par des personnes expérimentées comme Frédéric Bonus-Plumridge. Après, l’institut leur a prêté du matériel pour qu’ils puissent continuer leurs exercices pendant 1 mois. Après 4 semaines, ils passaient à un test de conduite. Pour Benoît Godart, porte-parole de l’IBSR, le but est d’évaluer les risques liés à la sécurité routière.

Pourquoi la Belgique a mené de telles études ?

Les dérivés du scooter électrique sont de plus en plus utilisés dans les rues. Les utilisateurs sont des vrais usagers de la route contrairement aux skateurs ou les adeptes des rides sur BMX qui utilisent les parcs aménagés ou les sentiers de compétition. Ainsi, il importe de voir leur interaction avec les piétons et les autres véhicules. Pour l’IBSR, il ne s’agit pas d’adopter une réglementation particulière mais de fournir au public les moyens d’optimiser l’utilisation de ces véhicules monoplace et la possibilité de les conduire dans les meilleures conditions. À noter qu’en Belgique, il n’existe pour le moment aucune loi ou code spéciales pour les gyropodes et les autres appareils.

Quel a été le résultat du test ?

Les one wheel sont facile à conduire. L’engin se maîtrise en moins de 30 minutes. Contrairement à l’apparence, ces monoroues sont faciles à conduire, seule la recherche d’équilibre semble assez dure au début. Il est alors recommandé aux usagers de rouler sur le trottoir à une vitesse n’excédant pas le 6 km/h et sur les voies cyclables ou sur des pistes dégagées pour des vitesses supérieures. C’est d’ailleurs cette réglementation que la majorité des pays de l’Union Européenne ont adoptée. Pour rappel, l’one wheel et les autres véhicules électriques monoplaces peuvent rouler à plus de 40 km/h.

Ils sont utilisés pour résoudre les problèmes d’embouteillage et de parking. Ils sont des moyens de transport alternatifs (et portatif) qui peuvent être combinés avec la marche à pied ou d’autres moyens de transport comme le métro.

Source : www.sudinfo.be

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